16 juin 2007
Délicieux
Quand Colette Renard chante "Les nuits d'une demoiselle", c'est délicieux.
Coquine, caline, mutine, ses vers sont un délice gourmand !
14 avril 2007
Le temps passe
Je l'écoute en boucle cette chanson, depuis deux jours, pour tant de bonnes raisons.
En plus le chanteur Raul Paz est beau (moins que moi mais quand même).
Et sa voix ...
enfin bref j'ai des frissons ou les yeux humides ...
23 mars 2006
Chanson au poil
Non non, je ne vais pas rouvrir le débat stérile du sexe lisse ou pas.
En fait j'aime les deux, et plus particulièrement me transformer en Figaro ... ou en Edward aux mains d'argent ... mais dans ce second cas il est prudent de prévoir une multitude de liens pour éviter tout mouvement incontrôlé ... sinon je crains le pire.
J'aime l'avant, le pendant, l'après, prendre mon temps, jouer à l'Indiana Jones à la poursuite du poil rebelle, sans le fouet pour cet exercice tout de même, non, c'est un moment tellement plus sensuel.
Sur ce thème capilliculturé, et c'est ce qui m'a donné l'envie d'écrire ces quelques mots, j'ai entendu il y a quelques semaines une "Chanson au poil" (c'est son titre) vraiment désopilante, qui évoque Lucy et sa chance d'être toute velue sans que çà perturbe quiconque.
"Lucy avait les pieds plats, marchait les jambes écartées... en roulant exagérément les hanches comme les mannequins" ironisait Yves Coppens. En tous cas, elle devait être très belle, Lucy.
Voici les paroles.
CHANSON AU POIL
Paroles et musique Adèle
J'm'épile mais quoi que j'fasse
Y'a toujours un poil qui dépasse
Coté pile ou coté face
Ça m'rase tout c'qu'i faut faire
Par devant par derrière
Ça m'exaspère
J'voudrais rev'nir au temps d'Lucy
C'était au poil, un paradis
Femmo-sapiens sans pince
A épiler
Femme des cavernes sans mousse
A raser
Poilue velue d’la tête aux pieds
Mais aie aie aie
Faut qu'j'débroussaille
Pour être belle
Le maillot, les aisselles
En institut salon d'beauté
Sur ma peau nue, pas de quartier
Avec la crème dépilatoire
Avec la cire et le rasoir
J'fais la police
I faut qu'ça glisse
Pour être au poil
J'm'épile mais quoi que j'fasse
Y'a toujours un poil qui dépasse
Coté pile ou coté face
Ça m'barbe toute cette affaire
Ça m'horripile, ça prolifère
J'suis d'mauvais poil quand i faut l'faire
J'voudrais rev'nir au temps d'Lucy
C'était au poil, un paradis
Femmo-sapiens sans pince
A épiler
Femme des cavernes sans mousse
A raser
Poilue velue d’la tête aux pieds
Mais aie aie aie
Faut qu'j'débroussaille
Pour être jolie
Le menton les sourcils
En institut salon d'beauté
Sur ma peau nue, pas de quartier
Avec l'épilation laser
Avec de pinces ou au cutter
A la faucille, à la machette
Au cran d'arrêt, au lance-roquettes
Avec la tondeuse à papa
Au buldozer, au bazooka
A coups de hache
A la bombe H
I faut qu’ j'arrache
I faut qu'ça glisse
Pour être au poil
Quand j'aurai 120 ans
Plus un poil et une ou deux dents
I s'ra trop tard pour faire la miss
J'song'rai avec délice
Au temps qu'j'avais du poil aux pattes
Et qu'j'étais belle comme un primate.
30 octobre 2005
Shirley Horn
Ce n'est pas parce que c'est bientôt la Toussaint, cette période n'est pas forcément celle où je me souviens de personnes aimées et disparues et les chrysanthèmes ne sont pas des fleurs dignes d'elles, mais j'ai pensé ce matin à une belle chanteuse et pianiste disparue il y a quelques jours, Shirley Horn, et l'ai écoutée, ré-écoutée.
Au risque de faire bondir les puristes intégristes, je la trouvais égale, au moins, aux divas du blues et du jazz également disparues.
Je suis bien loin de connaître tout son répertoire, je picore, je butine, et mon juge de paix forcément impartial est l'interprétation de classiques.
Celle de "Summertime", accompagnée par un Toots Thielmans à l'harmonica aérien, est très swing. Celle de "My funny valentine" est limpide.
Quand elle interprète "Loving you", je deviens guimauve.
Les belles émotions sont souvent très simples.
03 septembre 2005
Douce insomnie
Lorsque le sommeil ne vient pas, ou lorsqu'il me quitte trop tôt, il m'arrive d'allumer la télévision... pas de cachet.
En général les exploits "chasse, pêche" me replongent presque instantanément dans un sommeil bien lourd, réparateur.
Damned, cette nuit c'était trop tôt, ou trop tard... Bon, pas de panique... TMC m'a aussi donné de bien jolis résultats... clic... que vois-je? du jazz à cette heure?
C'était un concert de Joe Zawinul à Juan les pins... Oui oui, c'est lui, là dans ce petit carré toujours avec son petit chapeau, et j'aime me dire que c'est pour que les notes ne s'échappent pas.
Si son nom ne vous est pas familier, celui du groupe "weather report" l'est peut-être plus.
Et si ce groupe ne vous est pas connu non plus, vous en connaissez pourtant un des morceaux les plus fameux, Birdland. Si si, c'est certain. Vous savez bien, baa baa baaa, baa ba ba ba ... Avec Jaco Pastorius à la basse, ou la version chantée par Manhattan Transfer, ou une autre, il y en a tant.
Je rappelle que l'intitulé de ce site contient les mots "émois humains", la musique de Joe Zawinul en procure.
(Petite bio Zawinul ici)
26 août 2005
Y sont-y pas mignons? CONCOURS !!!!
Un concours, sur un blog... C'est peut-être pas inédit, mais ç'est sérieux, très sérieux même!
Je gave parfois avec certaines chansons, j'impose, j'ai envie de faire partager des choses que j'aime, et j'aime tout autant qu'on m'en propose.
Pour qui ne connaîtrait pas ce petit joyau de Juliette, en duo avec François Morel, encore un peu de lecture. Le disque, le dernier de Juliette, c'es Mutadis Mutandis.
Site de Juliette: http://juliette.artistes.universalmusic.fr/
Les caractères normaux sont dits par Juliette, ceux en italique par F.Morel, et ceux qui sont soulignés sont dits en choeur.
Ami vous commencez
à m'échauffer les oreilles
vous voulez m'énerver,
je vous le déconseille
Eh là ma tourterelle,
votre mauvaise foi
ne vous rend pas plus belle,
ne nous disputons pas.
Ne pas nous disputer
pour çà je suis d'accord
si vous reconnaisez
que c'est vous qui avez tort.
Ah si vous me cherchez
vous allez me trouver
Et je vais trouver quoi
allez-y montrez-moi.
La bave du crapaud
ne va jamais bien haut
Mais gare à ce qui tombe
de la blanche colombe.
Poussez pas je vous prie
mémère dans les orties.
Normalement personne, personne,
à moins d'être malade, malade,
ainsi ne déraisonne
au milieu des salades.
C'est vous qui divaguez
dans les rododindrons
j'aurais du me méfier
maman avait raison.
Votre mère parlons-en
une foutue mégère
à nos atermoiements
ne mêlez pas ma mère.
Voyou de bas étage,
ogresse coprophage,
misérable pandour,
pompante Pompadour,
au trou le verre de terre,
au bûcher la sorcière,
fripouille, andouille, arsouille,
alors là non, non, on rime en ouille.
Poussez pas je vous prie
mémère dans les orties.
Qu'est-ce que j'ai fait au ciel
pour être tombé(e) sur
ce tromblon en dentelles
cette carricature.
Vous me faites penser
à du poisson pas frais,
il n'y a qu'à regarder
votre gueule de raie.
Filons la métaphore
puisque j'ai toujours su
que vous êtes, trésor,
une sacrée morue.
Quant à vous mon tout beau,
vous n'êtes qu'un maquereau.
C'est à vous qu'il échoit
d'avoir un nez d'anchois.
Ce QI de pétoncle
viendrait-il de votre oncle?
Sait-il votre tonton
que sa nièce est un thon?
Et qu'on vous pousse avec
le maire dans le varech
Eh, vous avez vu l'heure?
nous sommes en retard
remisez vos rancoeurs,
nous reprendrons plus tard.
Oui vous avez raison
on nous attend je pense,
mais juste une question :
avez-vous les alliances?
Bien sûr que je les ai,
pour qui me prenez vous?
Pour un type distrait,
ah, et mon futur époux.
Jean-foutre
Pétasse
Connard
Salope
Poussez pas je vous prie
mémère dans les orties.
Raclure
Poussez pas je vous prie
mémère dans les orties.
Merdeuse
Couille molle
Poussez pas je vous prie
mémère dans les orties.
Mal baisée
Hélas
Poussez pas je vous prie
mémère dans les orties.
Ils sont mimis...
Qui n'a pas connu un tel couple, toujours chien et chat, griffes et aboiements prêts à donner la charge... et pourtant si inséparables... Les secrets d'alcôve ent sont-ils responsables? Le mystère plane ......
Ceci me donne envie de lancer un concours !
Concours de petits mots, doux, durs, sucrés, salés, amers, ce que vous dites ou entendez, avant, pendant, après, ailleurs, n'importe ou, n'importe quand, des anciens, des tout neufs, qui sortent, qui entrent, qui font mal ou du bien, qui stimulent ou qui énervent, que vous n'osez pas répéter, qui font fondre, des inédits, des en vieux françois... j'en passe... vous aurez compris : vos mots!
Les trois premiers prix (je suis jury, assesseur, et président, nous sommes trois, donc c'est impartial), recevront un lot unique, vraiment unique!
A vos idées, à vos souvenirs, à vos délires!!!!!
Largo
J'ai découvert un bijou musical. C'est un classique des classiques, çà je ne le sais que depuis ce matin, après quelques recherches.
Il s'agit de "Largo", tiré de l'opéra Xerxès de Haendel, interprété par le London philarmonic orchestra (je ne connais pas la direction de l'enregistrement trouvé, il s'agissait d'une version uniquement instrumentale).
Je l'ai écouté au casque, assez fort, les yeux clos et j'ai plané, haut, très très haut, sans substances illicites ou fortement taxées. Et ré-écouté, et encore, et encore.
Allez dormir après çà! mais beaux rêves assurés.
Merci à la muse qui me l'a fait découvrir.
24 août 2005
Madeleine
On a retrouvé Madeleine Peyroux. Oufffffffff!
23 août 2005
Jacques Brel - La quête
J'ai réentendu cette chanson récemment, de Brel.
Elle me touche beaucoup, je m'y retrouve plutôt bien.
Il va falloir que je crée une rubrique "paroles et musiques", parce que je sens qu'il va y en avoir, et pas que du Brel!
Et que je dise un peu de bêtises aussi, j'aime tant rire!
Jacques Brel - La quête
Rêver un impossible rêve
Porter le chagrin des départs
Brûler d'une possible fièvre
Partir où personne ne part
Aimer jusqu'à la déchirure
Aimer, même trop, même mal,
Tenter, sans force et sans armure,
D'atteindre l'inaccessible étoile
Telle est ma quête,
Suivre l'étoile
Peu m'importent mes chances
Peu m'importe le temps
Ou ma désespérance
Et puis lutter toujours
Sans questions ni repos
Se damner
Pour l'or d'un mot d'amour
Je ne sais si je serai ce héros
Mais mon cœur serait tranquille
Et les villes s'éclabousseraient de bleu
Parce qu'un malheureux
Brûle encore, bien qu'ayant tout brûlé
Brûle encore, même trop, même mal
Pour atteindre à s'en écarteler
Pour atteindre l'inaccessible étoile.
Lady Day
I"ll look around - Billie Holiday
I'll look around
Until I've found someone
Who laughs like you
I know somewhere
Spring must fill the air
With sweetness just as rare
As the flower
That you gave me to wear
I'll look around
And when I've found someone
Who laughs like you
I'll know this love
I'm dreaming of
Won't be the old love
I always knew
I know somewhere
Love must fill the air
With sweetness just as rare
As the flower
That you gave me to wear
I'll look around
And when I've found someone
Who laughs like you
I'll know this love
I'm dreaming of
Won't be the old love
I always knew .
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